Communiqués

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Communiqué de presse, 16 juillet 2016

Massacre de Nice : Solidarité avec toutes les personnes affectées.

Non à la prorogation de l’état d’urgence !

Le Parti de Gauche tient d’abord à exprimer son indignation face au massacre perpétré le soir du 14 juillet à Nice et apporte son soutien à toutes celles et ceux qui souffrent de cet acte ignoble.

Dans le même temps, nous disqualifions le gouvernement pour ses dernières décisions.

Opposés dès le départ à l’instauration de l’état d’urgence en novembre 2015, le Parti de gauche dénonce la volonté du gouvernement de proroger avec trois mois supplémentaires.

L’état d’urgence ne se prend qu’en cas de péril imminent dans un pays, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui en France. L’atteinte aux libertés démocratiques permet tout, dont des mesures répressives à l’encontre de personnes mobilisées dans le mouvement social.

Nous l’avons constaté récemment. 3500 perquisitions pour quasiment aucune suite judiciaire liée au terrorisme. Par contre des assignations de militants, nous en avons subi des dizaines, des arrestations et condamnations arbitraires également.

Dans le même temps, la surenchère guerrière au Proche et Moyen Orient, sans aucune prise en compte de la situation des populations demeurées sur place, ne peut qu’accroître la catastrophe humanitaire et les réactions de haine, faisant ainsi le jeu de la violence.

Les décisions prises par Hollande et Valls à quatre heures du matin suite au drame abominable de Nice répondent à une réaction émotionnelle et non à une mesure politique adaptée, utile et efficace.

Cet inquiétant empressement à renchérir dans la peur, la rhétorique guerrière, les menaces tous azimut, rajoutent de la tension alors qu’il y a besoin de calme et de sérénité.

Le président Hollande et son chef de gouvernement se trompent. En réalité ce sont eux les véritables menaces contre la paix. Toutes les voix qui poussent à plus de sécurité, de contrôles, de restrictions des libertés accèdent aux conditions voulues par des organisations hostiles. De plus cela crée un climat qui permet des « passages à l’acte » de personnes fragilisées psychologiquement et enfin, ce climat de tension entretient des réactions islamophobes.

Pour ces raisons, le Parti de Gauche exprime avec force sa solidarité avec le peuple qui souffre donc son opposition à la prorogation de l’état d’urgence.

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Communiqué de presse, 13 juillet 2016

Non à l’expulsion en Turquie d’un jeune Kurde syrien !

Un jeune Kurde syrien arrêté en Normandie alors qu’il souhaitait se rendre en Angleterre est enfermé au CRA (Centre de Rétention Administrative) de Rennes St Jacques. A ce jour, il est menacé d’une expulsion vers la Turquie.

Le Parti de Gauche s’insurge contre cette scandaleuse décision qui voue ce jeune homme à la torture voire à la mort. La Turquie n’est pas son pays et la Turquie mène une guerre meurtrière contre le peuple kurde et ses militant-es.

Nous exigeons que soit revue sa situation pour que ce jeune kurde puisse rester ici en France.

Le Parti de gauche et ses élus s’associeront à toutes les initiatives prises dans ce sens.

 

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Communiqué de presse, 19 juin 2016

Comment la politique du Parti « Socialiste » met la démocratie en danger.

Occupant le palais de l’Elysée, Matignon, majoritaire à l’Assemblée Nationale, à la Région

Bretagne, en Ille et Vilaine, à Rennes métropole, le Parti « socialiste » ne peut pas arguer

du manque de leviers pour développer une politique conforme aux attentes des citoyens, relever les défis démocratiques, économiques et sociaux de notre territoire.

Mais, écoute-il l’avis les parents d’élèves et enseignants du collège Surcouf de St Malo, les paysans, les scientifiques, les techniciens de l’aéronautique sur le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes, les usagers de la ligne de Rennes -Chateaubriand, les élus des collectivités locales, les salariés de Cooper-Standart et PSA, les syndicats, collectifs et associations qui dénoncent le projet de loi El Khomri, les victimes des violences policières depuis le 09 mars à Rennes, des associations impliquées dans l’accueil des migrants et bien d’autres sujets, la réponse est non.

Incapable de se remettre en cause, incapable d’accepter la contestation, incapable d’être au service de pans entiers de la population qui veulent que ça change.

Ainsi, Le Parti socialiste à Rennes, en s’isolant d’une grande partie de sa base électorale sème inquiétude et colère.

Le Parti de Gauche réaffirme qu’une autre politique est absolument nécessaire.

Les contestations grandissent, le traitement autoritaire et violent infligé par le pouvoir socialiste notamment depuis l’instauration de l’état d’urgence, le condamne à sa perte.

A Rennes, Madame la Maire, le préfet, les instances du Parti socialiste sont dans le déni. Leur posture met la Démocratie en danger. Interdire des manifestations en centre ville, faire condamner sans preuve, faire taper, gazer, insulter les manifestant – tes, ne jamais reconnaître des comportements inacceptables de certains fonctionnaires de police mais toujours accuser des manifestantes en surexploitant certains faits, constituent des menaces directes à notre Etat de droit.

Le Parti de Gauche appelle la population à rejoindre l’insoumission qui se généralise. Au nom de qui le Parti « socialiste » agit-il ? Ne serait-ce pas sous la houlette des lobbies patronaux européens, qui, par la voix de Mr Gattaz, dictent les lois de ce pays et mettent notre Démocratie en danger?

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Communiqué de presse, manifestation du 19 mai

Manifestation pour le retrait de la Loi Travail, à Rennes le 19 mai 2016.

Témoignages de syndicalistes d’Equant et de deux élus du pays rennais.

Militants syndicalistes et élus nous avons participé au rassemblement intersyndical route de Lorient à Rennes. Après plusieurs heures de distribution de tracts aux voitures et routiers, dans une ambiance globalement conviviale, le rassemblement s’est fractionné sous l’effet de grenades lacrymogènes totalement injustifiées vers 14h00. Reprenant le chemin du centre-ville un peu plus tard, les manifestants ont choisi de longer la Vilaine à partir de l’écluse du Moulin du Comte.

Nous nous sommes retrouvés à discuter dans cet espace réduit du halage, équipés de nos vélos, drapeaux syndicaux et porte-voix. Soudainement un groupe de la police nationale armé, équipé au combat, s’est appliqué à pousser nerveusement tout le monde, n’hésitant pas à sortir les matraques, nous interdisant de rester bavarder, alors que pour nous, la « manifestation » était quasi terminée.

Placés en queue de cortège, avec les policiers dans notre dos, nous avons subi des coups, bousculades, insultes, coups dans les vélos, la sono. Un drapeau syndical a été arraché à un manifestant. Un jeune homme fut même attrapé par la gorge, jeté à terre, matraqué, et laissé sur place. Nous tenons à dénoncer ces actes gratuits, reliés à aucun acte belliqueux envers les policiers. Les ordres donnés à ce groupe de policiers sont inqualifiables. Les propos tenus par certains également.

Nous maintenons notre exigence de retrait de la Loi El Khomri et le droit de manifester en paix. Ces actes de répression délibérés envers des manifestants pacifistes discréditent leurs auteurs et leurs commanditaires. Nous demandons des éclaircissements de Mme la Maire et de Mr le Préfet.

Syndicat départemental CGT-FAPT-35

Pierre-Eric Gérard, Délégué du Personnel CGT d’Equant (filiale d’Orange)

Christophe Cariou, Délégué Syndical CGT Equant (filiale d’Orange)

Jean-Christophe Paoletti, Délégué Syndical CGT Orange Labs

Michel Demolder, adjoint PCF au maire de Pont-Péan

Jean-Paul Tual, conseiller municipal PG de Rennes

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Communiqué: Bas les pattes devant la maison du peuple

Bas les pattes devant la maison du peuple

 

Depuis le 1er mai la Maison du Peuple/salle de la Cité, lieu historique du mouvement social rennais, est occupée, pacifiquement, de jour comme de nuit.
Occupée par des militant-es syndicalistes, politiques, associatifs, et beaucoup de personnes non-membre d’organisations, de tous les âges, tous les milieux professionnels, ces personnes ont investi ce lieu dédié à l’organisation de la résistance à la loi travail.
Cependant, cette occupation dépasse la simple nécessité d’organisation logistique. Des concerts, conférences, débats, projections de films y ont lieu, une radio y a même été créé, une kermesse s’est tenue. Véritable lieu de vie alternatif, le débat politique est omniprésent. Nous partageons ce lieu et voyons un magnifique encouragement à débattre sereinement d’enjeux de société entre des personnes aux parcours et investissements différents.
Malheureusement Madame la Maire, en lien avec Monsieur le Préfet, souhaite l’évacuation de ce lieu par les forces de l’ordre. Malgré une convention signée le 04 et renouvelée depuis, il a été pris prétexte d’actions désapprouvées pour qu’un huissier vienne signifier l’ordre de cesser l’occupation des lieux, ouvrant ainsi la voie à la police.
Les élus du Parti de Gauche ainsi que les élus écologistes se sont montrés solidaires de cette occupation, rejoignant les organisations syndicales CGT, FO, Solidaires, FSU et toutes les organisations et collectifs combattant la loi Travail.
Madame la maire et le Préfet préfèrent lancer les forces de l’ordre à l’assaut de la Maison du Peuple et de ses milliers de soutiens plutôt que de considérer cette nouvelle situation, inédite, où la confrontation creusera encore plus le fossé entre un parti socialiste aux abois et une partie du peuple, avec ses organisations, qui aspirent à une autre politique.
Ce choix politique, utilisant encore une fois à mauvais escient les forces de police, est détesté par une grande partie de la population. Le combat mené contre la loi Travail est légitime et majoritaire, la stratégie de la tension et l’agression avec préméditation ne l’est pas. Le 49-3 à l’assemblée et les CRS dans la rue constituent donc les seuls arguments du pouvoir, c’est intolérable.
Le comité de Rennes du Parti de Gauche soutient l’occupation de cette salle jusqu’au bout et dénonce toute tentative d’évacuation par la force.

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Communiqué de presse: Vive le 1er mai!

Vive le 1er Mai!

Journée internationale de lutte des travailleurs, ce 1er mai 2016 revêt une importance cruciale à Rennes. L’état, la préfecture, la mairie de Rennes ne cessent de développer une stratégie de la tension à l’encontre de tout ce qui conteste, tout ce qui manifeste, entre autres la défense du code du travail, le refus d’un aéroport à Notre Dame des Landes, la défense du droit d’asile, le refus de l’état d’urgence.
Cette stratégie vise à empêcher que la contestation portée par des organisations syndicales, politiques et associatives partage ses expériences, débatte des perspectives conformes aux nécessités de la population, agisse par des manifestations unitaires et pacifistes massives.
Le Parti de Gauche soutient le mouvement social actuel dont les « Nuits debout » et appelle toutes celles et ceux qui rejettent les politiques désastreuses du gouvernement d’orientation ultra-libérale, à se mobiliser. Si le projet de loi EL Khomri passe, ce sera la porte ouverte à la casse du CDI, de la Sécurité Sociale et du SMIC. Les revendications du MEDEF seraient ainsi globalement satisfaites.
A l’entêtement du gouvernement doit s’opposer l’entêtement du peuple. Pour la première fois, un gouvernement est contesté par des forces qui l’ont amené au pouvoir, ce qui contribue aux problèmes de violences. Le pouvoir n’accepte pas cette contestation parce qu’elle accélère sa perte annoncée.
La Démocratie est en danger, les droits élémentaires, comme celui de manifester, également. La justice et la police sont utilisées à des fins répressives, expéditives, sans aucune commune mesure avec les faits. Les donneurs d’ordre politique démontrent d’une forme de
panique, ce qui les rend dangereux. Ils devront rendre des comptes.
Non, le centre-ville de Rennes ne sera pas une zone réservée uniquement au business VIP, les contestations rennaises ont toujours traversé le centre-ville et se le réapproprieront sans violence.

Le 1 er mai 2016 offre l’occasion de respecter ce droit élémentaire. Rejoignons-nous en
famille, entre collègues, ami-e-s, voisin-e-s, dimanche 1er mai,

Place de la mairie à Rennes à 10h30.

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Rennes, la démocratie en danger!

Quelques jours seulement après avoir salué les résultats de la « Fabrique citoyenne », Madame la maire de Rennes édicte des consignes sécuritaires inédites à Rennes.

Après la manifestation du 17 mars, la préfecture et la mairie décident d’interdire le centre-ville aux manifestations parce que quelques personnes ont profité de l’aubaine pour vandaliser un commerce et malmener son personnel.

Cette décision vise à jeter le discrédit sur l’ensemble des manifestant-es, de leurs organisations et représentant-es, de leurs revendications. Depuis, chaque manifestation n’est vue qu’au travers d’incidents en marge, lorsqu’il y en a, oubliant l’essentiel, c’est-à-dire le nombre conséquent de manifestant-es et les débrayages dans les entreprises.

Cette interdiction de centre-ville et particulièrement la Place du Parlement souhaitée par beaucoup pour des « Nuits debout » nourrit les tensions.

Le 31 mars et surtout le 09 avril, le dispositif policier a été utilisé à d’autres fins que la protection de biens ou de personnes. Les multiples agressions physiques menées par les CRS à l’encontre de manifestants, syndicalistes, élus, démontrent le caractère politique du dispositif policier. Casser la manifestation, provoquer des violences, décourager les manifestant-es tels sont les objectifs du gouvernement et ses relais locaux.

La mobilisation nationale du 30 avril à Rennes en défense du droit d’asile, contre les politiques racistes, xénophobes et répressives, s’est vu interdire de scotcher quelques affichettes sous peine de 150€ d’amende par affiche.

Nous voilà donc en quelques semaines, dans un contexte d’état d’urgence sans fin, interdits de manifester en ville, gazés, matraqués, interdits de scotcher des affichettes. Le problème, ce ne sont pas les mobilisations mais bien la politique du gouvernement et la répression qui va avec.

Le Parti de Gauche dénonce cette stratégie du pire et appelle la population à amplifier ses mobilisations, notamment les 28 et 30 avril à Rennes.

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A propos de la mobilisation des transporteurs routiers à Rennes

  • Rennes le 21-03-16
    A propos de la mobilisation des transporteurs routiers à Rennes
    Samedi 19 mars les transporteurs routiers ont lancé une opération escargot sur la rocade
    rennaise, impulsée par l’OTRE Bretagne (syndicat des petites entreprises du transport routier).
    Ils dénoncent le dumping social organisé par les pays de l’Est provoquant une concurrence
    déloyale. Eneffet, les chauffeurs-routiers roumains coûtent 3 à 4 fois moins cher. La
    Présidente de l’OTRE Bretagne a dénoncé les contraintes jugées trop importantes de notre
    Code du travail, ce qui empêcherait les transporteurs routiers français d’être compétitifs.
    Le Parti de Gauche dénonce la concurrence déloyale organisée par les traités européens
    instituant le « travailleur déplacé », rappelons-nous l’histoire du plombier polonais,
    aujourd’hui c’est de pire en pire. L’urgence d’une harmonisation sociale s’impose, mais nous
    constatons que rien n’est fait dans ce sens, même problème avec des produits réalisés sur
    d’autres continents, vendus ici, et ne répondant pas aux mêmes critères environnementaux que
    ceux fabriqués en France.
    C’est d’une harmonisation vers le haut et non vers le moins-disant dont nous avons tous
    besoin. Ce n’est pas aux routiersfrançais de diminuer leurs salaires ou d’accepter de dégrader
    leurs conditions de travail pour être compétitifs, mais aux groupes de fret internationaux, les
    véritables donneurs d’ordres, d’assurer des salaires et conditions de travail décents dans leur
    domaine, à tout salarié, quelle que soit sa nationalité. La France doit engager un bras de fer au
    sein de l’Union Européenne pour sortir de cette logique qui continue à soutenir les
    spéculateurs dans tous les secteurs de l’économie au lieu de préserver le savoir-faire, l’emploi,
    de bonnes conditions de travail, et le niveau de vie de ses habitants. Si nous échouons, nous
    n’aurons d’autre choix que de sortir de l’UE ; raison pour laquelle le Parti de Gauche travaille
    depuis plusieurs mois sur cette hypothèse en collaboration avec de nombreux autres
    responsables politiques européens de gauche.
    Le Parti de Gauche soutient donc les routiers dans la défense de leurs métiers mais pas au prix
    d’un code du travail diminué, la mobilisation actuelle contre le projet de « loi Travail »
    indique le bon chemin. Un CDI, un vrai salaire, un vrai code du travail concernent également
    les salariés du transport routier.
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Le Parti de Gauche appelle au rassemblement du 9 mars

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Le gouvernement accélère les décisions agressives contre la population. Au nom de la réduction du chômage, il veut détruire le code du travail en recréant les conditions dignes du début du XXème siècle. Ce n’est pas le travail qui coûte cher mais le capitalisme financier et ses profits exorbitants. La répartition des richesses s’effectue au seul profit des plus riches, au détriment de tous les autres.

Le projet de loi El Khomri rejoint les décisions précédentes comme les lois Macron et Rebsamen, toutes aussi injustes et inspirées des exigences du MEDEF. Les 5 millions de chômeurs n’ont rien à attendre de ces mesures. Par contre, tous les salariés, au travail ou pas, jeunes ou moins jeunes, subiraient des reculs de droits inadmissibles.

C’est la liberté syndicale qu’il faut renforcer et non l’inverse, c’est l’augmentation des salaires qu’il faut prôner et non l’inverse, c’est le CDI qu’il faut généraliser et non l’inverse. L’état comme employeur est loin d’être le meilleur dans ces domaines.

Nous appelons toutes celles et ceux qui refusent un recul de civilisation à se mobiliser et participer au rassemblement prévu à Rennes, Place du Parlement à 12h00.

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Non aux deux licenciements à la Poste  !

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Le Parti de Gauche dénonce avec force la décision prise par la direction de la branche colis de La Poste de licencier 2 salariés travaillant à la plateforme du Rheu.

Malgré un réel rejet de sa privatisation par une votation citoyenne en 2009, La Poste est devenue une entreprise détenue à ce jour par 100% de capitaux publics.

Il revient donc aux représentants de l’état de faire respecter le code du travail et particulièrement le bon fonctionnement des CHSCT, dont le respect des mandatés des salariés.

A La Poste, trop de services transgressent les fondamentaux de ces instances. Les deux salariés du Rheu et plus particulièrement le délégué CGT, payent leurs régulières dénonciations des agissements de leur direction qui use d’arguties pour se débarrasser d’un militant syndical.

Le Parti de Gauche assure aux salariés licenciés de sa totale solidarité ainsi qu’aux organisations syndicales CGT et SUD les soutenant. Nous appellerons à toutes les initiatives prises en solidarité avec les deux du Rheu et en défense du droit du travail à La Poste et ailleurs.

Le Parti de Gauche en appelle aux autorités de l’état pour que la direction de la Poste annule les deux licenciements abusifs, respecte le code du travail et permette que les instances paritaires puissent jouer pleinement leur rôle.

Le Parti de Gauche demande à Mr Chenut, maire du Rheu et président du Conseil départemental, à Mr Couet, président de Rennes Métropole, à Mr Rogemont, député de prendre publiquement position contre ces licenciements.