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L’Urgence à se mobiliser les 10 et 14 octobre !

La politique développée sous l’égide de Macron par le gouvernement Philippe accélère les décisions anti-sociales et violentes par leur fond et leur forme.

Ce gouvernement enchaîne en quelques semaines une nouvelle Loi Travail XXL, dépassant largement ce que la Loi El Khomri avait entamé, à coup d’ordonnances et arrêtés, un projet de Loi logement détruisant le « modèle HLM », une Loi qui pérennise l’état d’urgence, un projet de loi de finance pour les riches, etc…

Rien de bien surprenant si nous regardons leurs promesses électorales, ni la sociologie des soutiens La République En Marche (LREM) mais plus grave, ils illustrent leur violence de classe à l’égard des opposants, les « fainéants », le « bordel au lieu de bosser », le mépris des élus et la diabolisation de la France Insoumise. Ils ne viennent jamais sur le programme politique de La France Insoumise (LFI) mais cherchent toujours à nuire pour nuire. Alors, quand on voit le niveau des élus LREM à l’Assemblée Nationale ou dans les médias où ils rivalisent de méconnaissance sur les dossiers, nous avons de quoi nous motiver !

Il est aussi temps que le « Média citoyen » voit le jour en janvier en se finançant d’ici là.

https://www.change.org/p/media-citoyen

Dans ce contexte, les ripostes collectives ont un peu de mal à émerger. La réussite des manifestations du 12 septembre masque les difficultés chez les jeunes, les retraités, les salariés dans leur ensemble. Les stratégies syndicales contribuent à obstruer la voie de l’unité et de la clarté contre cette politique. Pour autant l’aspiration à combattre existe.

A Rennes, les blocages économiques, certes limités, n’ont pas cessé. La mobilisation des jeunes avec celle des salarié-es, notamment les fonctionnaires, le mardi 10 Octobre va révéler le niveau d’engagement collectif pour stopper Macron et sa politique.

L’attaque frontale terrible lancée par Macron contre « le modèle HLM » avec des conséquences pour tous les locataires, privés et publics, nécessite que la mobilisation prévue à la Préfecture samedi 14 soit la plus forte possible.

Le Parti de Gauche mettra toutes ses forces dans ces moments décisifs et appelle tout le monde à participer et faire participer aux manifestations prévues à Rennes et devant les sous-préfectures le 10 Octobre à l’appel des organisations syndicales et des jeunes ainsi que le rassemblement devant la préfecture de Rennes samedi 14 à 15h00 à l’appel de plus de 60 associations en défense du logement HLM et de tous les locataires.

Lettre Hebdo, Semaine 23

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Le logement social en grand danger …

Les récentes annonces du gouvernement concernant le « logement social » ouvrent une attaque terrible contre le logement HLM soit 4,7 millions de logements pour près de 9,6 millions d’habitants.

Tout y passe :

_le financement d’état asséché avec l’extinction des moyens du FNAP (Fonds National d’Aide à la Pierre), déjà largement détérioré par les gouvernements précédents.

_les moyens propres des bailleurs sociaux asséchés par la baisse imposée des loyers à hauteur de la baisse des APL. Environ 60€. Risques de licenciements chez les bailleurs. Les collectivités locales dénonceront les garanties des prêts. Faillites et fusions à venir.

_les locataires risquent de subir des hausses de loyers sévères s’ils ne perçoivent pas d’APL, une augmentation forte du SLS (Surloyer), des immeubles moins bien entretenus, un environnement dégradé, pour tout le monde.

_des divisions : entre les locataires du secteur privé pas concernés et ceux des HLM. Entre ceux qui perçoivent les APL et les autres. Entre les bailleurs sociaux publics (OPH) et les privés (ESH). Notons que les OPH ont une part plus forte de locataires pauvres (54%).

_Baisse drastique de programmes neufs. Menaces sur l’emploi dans le bâtiment, localement.

_ Suppression de normes pour les constructions neuves et les réhabilitations. Abandon du prêt à taux zéro…

Concrètement, à Rennes, le projet de « loyer unique » cher à Mme Appéré et Mrs. Cauet et Puil, basé sur l’optimisation des APL est directement remis en cause. Ils ont beau jeu aujourd’hui de défendre les locataires alors qu’ils n’ont pas voulu entendre les associations qui dénonçaient cette stratégie fragile, par ailleurs toujours pas clairement démontrée.

Les projets de réhabilitations NPRU (Nouvelle Politique de Rénovation Urbaine) de Maurepas et du Blosne, signés en grandes pompes par Hollande en début d’année risquent de perdre de leur intensité. Les habitants de la rue de la Marbaudais, d’Emmanuel Mounier, de Brno et Place de l’Europe n’apprécieront certainement pas, car ils attendent que leurs logements soient ou reconstruits ou réhabilités pour le même loyer.

Tous les locataires doivent savoir que la politique de Macron est directement tournée contre leurs intérêts. Il y a donc URGENCE à donner les infos dans les quartiers, à se mobiliser, à interpeller les élus LREM. 47% des attributions de 2016 ont concerné des ménages aux revenus inférieurs au seuil de pauvreté (<1000€). C’est tout le modèle social et économique des HLM qui est visé à l’instar des ordonnances qui détruisent le code du travail. Prenons l’exemple du bail précaire qui sera adossé à la durée de son contrat de travail ! Leur politique est très cohérente. Macron et Philippe veulent aller vite et fort. Leur modèle économique et social d’inspiration libérale ne s’encombre pas de négociations, de débats, d’états généraux. Leur pensée est essentiellement de nature financière, leurs méthodes sont brutales. Aucune mesure prise contre les capitalistes, les spéculateurs, les actionnaires. Le logement HLM doit être défendu, nous y avons tous intérêt pour ne pas laisser l’énorme patrimoine HLM aux appétits des spéculateurs. L’heure est à la mobilisation, bas les pattes devant les HLM ! Pas un moment à perdre. Il faut des financements publics et produire massivement des logements avec des critères écologiques corrects. Le 14 Octobre se dérouleront des manifestations en défense des APL, et plus largement de défense du logement social. Le Parti de Gauche sera partie prenante. Vous pouvez signer cette pétition : http://vivelapl.org/ Lettre Hebdo, Semaine 22

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Une nouvelle fois les dispositifs d’hébergement existants sont saturés …

Une nouvelle fois les dispositifs d’hébergement existants sont saturés.
Le 115 ne peut donner de solution à toutes les demandes.
Pourtant, depuis plus d’un an, 160 migrants dont 70 enfants, ayant séjourné à la Poterie,
avec le soutien de plus de 40 organisations ont respecté les termes d’un commodat avec
la ville de Rennes et le promoteur en libérant les lieux le 17 juillet.
A ce jour des familles avec enfants n’ont pas de solutions d’hébergement proposées.
Les familles se retrouvent dans les pires difficultés, sans oublier celles liées à l’inscription
dans les écoles.
D’autres migrants arrivent et subissent la même hypocrisie.
Nous entendons aujourd’hui que le problème ne serait ni d’ordre financier, ni d’ordre
de moyens en locaux mais uniquement politique.
C’est pourquoi le Parti de Gauche interpelle M. le Préfet, Mme la maire et les députés
de Rennes, tous inspirés par la politique de M Macron à donner d’autres réponses aux
migrants et les associations que celle de rester à la rue.
Honte aux paroles non tenues, honte aux stratégies visant à utiliser les associations comme
gestionnaires de la détresse humaine que l’État ne veut pas voir.
Nous exigeons qu’une structure d’accueil digne, avec du personnel formé soit créé à Rennes.
Pousser tout ce monde à occuper des locaux et ouvrir des « squats » n’est pas la bonne solution.
Le Parti de Gauche apporte son total et entier soutien aux migrants et aux associations.

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Pollution de la Seiche, il y a urgence !

La Seiche fait partie des rivières les plus polluées de France depuis longtemps.

Le bassin de la Vilaine fait partie des bassins du SDAGE Vilaine très en retard sur la restauration d’une bonne qualité d’eau de surface.

Régulièrement des interdictions pour la pratique sportive aquatique, pour la baignade, pour la pêche, démontrent que les problèmes de pollution demeurent récurrents.

Ces pollutions ne viennent ni des poissons, ni des oiseaux, ni des plantes. Dénoncer l’action de l’homme, les productions industrielles ou agro-alimentaires et certaines pratiques illégales est la bonne piste. Ce qui semble le cas pour LACTALIS. Nous y rajouterons des pratiques encore estimées légales qui contribuent à polluer les sols, donc l’eau et l’air.

La responsabilité incombe donc essentiellement aux responsables politiques.

Le Parti de Gauche dénonce l’incurie des majorités de droite, du PS et de leurs alliés électoraux qui ont eu tous les pouvoirs locaux pendant des décennies.

Aujourd’hui la nouvelle majorité politique, fédérant les deux précédentes, n’ouvre pas de perspective de rupture.

Il suffit d’écouter les associations qui œuvrent à la qualité de l’eau, les associations de pêcheurs qui connaissent la vie aquatique de nos cours d’eau.

Trop de temps de perdu, trop d’hypocrisie, trop de pollution, ça suffit.

M. le Préfet, les députés « En marche », les élus locaux, seraient bien inspirés de déclarer « cause prioritaire », la restauration d’une bonne qualité d’eau de surface dans les meilleurs délais, et prendre toutes les mesures de formation, d’accompagnement, de protection des cours d’eau.

Il s’agit d’un problème de santé publique.

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Être élu et militant à Rennes …

Trois camarades vivent depuis 2014 au rythme des conseils municipaux de Rennes et du conseil de Rennes métropole. Deux avec un mandat d’élu, le troisième comme assistant sur un poste (réel) à mi-temps.

Les interventions de nos élus, positionnés dès le départ en « opposition de gauche », sont limitées à poser des questions en commission, sur les projets de délibérations, soit une dizaine de jour avant la date du conseil et de notre connaissance de l’ordre du jour.

Être dans l’opposition nous cantonne donc à intervenir en séance avec une déclaration politique à l’ouverture du conseil, limitée à 3 minutes (proportionnel au nombre d’élus). Nous pouvons également intervenir sur chacun des projets de délibérations. Ces interventions font l’objet de réponses en direct ou pas, mais en aucun cas peuvent générer un échange plus fourni. Ce qui signifie qu’une question posée ou affirmation, qui reçoit une réponse erronée ou mensongère ou en esquive totale, ne peut faire l’objet d’une remarque de notre part, il n’y a pas de débat.

Nous avons régulièrement droit à des silences ou des réponses arrogantes, de « donneurs de leçons », rarement de réponses précises à des points précis, mêmes techniques.
Aucun étonnement à ces postures puisque régulièrement nous intervenons en pointant le décalage entre élus e citoyen-nes. Évidemment, il leur arrive d’aller sur le terrain, mais la question de fond n’est pas d’aller serrer des mains ici et là ou boire un coup en promettant des subventions, mais de placer (re) le citoyen-ne au cœur de la réflexion et de l’élaboration politique dans la ville.

Toutes nos interventions découlent de ce paradigme, la proximité réelle entre élu-militant et citoyen-ne, qui n’a rien à voir avec copinage, clientélisme ni « faire à la place de… ». Nous avons à faire avec des « élus-gestionnaires » à la place de militants politiques.

A Rennes Métropole, Yannick obtient des réponses soit lapidaires, soit elles essaient de caricaturer la question en mettant en cause les valeurs et les engagements de celui qui la pose. A Rennes, Yannick et Jean-Paul écopent de temps en temps des mêmes réponses arrogantes et personnalisées, comme ce lundi 26 au conseil municipal.

Depuis le score de JL Mélenchon au premier tour de l’élection présidentielle, les relations déjà difficiles, se sont nettement détériorées. Mais dans notre mandat d’élu prolongeant notre action militante, nous ne sommes pas étonnés et lions ce qui va crescendo avec les raclées électorales qu’ils prennent tous.

Nous continuons à rencontrer régulièrement des syndicalistes, associatifs et autres collectifs d’habitants, allons sur les lieux d’actions et participons aux manifestations et nous y sommes très bien.

Nos élus tiennent bon et attendent avec impatience que l’insoumission visible au printemps 2017 se mette d’ores et déjà en réflexion pour préparer les élections municipales de 2020.
Un coup de balai s’impose à Rennes et Rennes Métropole. La deuxième force politique de Rennes, de la métropole et même du département qu’est La France Insoumise peut et doit s’affirmer, s’exprimer, s’organiser.

Lettre Hebdo, Semaine 19.

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Résistances !

Avec deux candidat-s « insoumis » au deuxième tour des élections législatives sur Rennes et sur Redon, obtenant des résultats en voix très encourageants, nous avons vécus d’énormes moments collectifs qui ne demandent qu’à être poursuivis.

En quelques mois, voire quelques semaines, la France Insoumise est passée du statut lié au personnage Jean-Luc Mélenchon à celui d’un mouvement politique ancré partout en France, démontrant d’une richesse humaine et militante inédite. Contestant les premiers rôles dans ces élections à toutes les autres organisations politiques et à l’arrivée, un groupe de 17 députés-militant-es à l’Assemblée nationale

Les gens sincèrement de « gauche », les gens sincèrement « écologistes », les gens sincèrement acquis à l’urgence démocratique d’en finir avec les Institutions de la Vème République savent qu’un mouvement citoyen accueillant et disponible pour les batailles politiques à venir existe.

Notre parti a réussi, par sa présence et sa constance, à contribuer à ce que des dizaines, voire des centaines d’insoumis-es participent aux mobilisations, parfois même prennent la parole dans les rassemblements, se revendiquent « FI ». Ce constat n’est pas secondaire mais bien au contraire illustre que la pratique politique autour d’un programme, où tout le monde compte, avec d’innombrables initiatives, permette l’émergence d’une nouvelle génération de citoyen-nes engagé-es.

Aujourd’hui, des manœuvres commencent sur la résistance à apporter aux projets du gouvernement Macron-Philippe. Plusieurs initiatives voient le jour. D’abord le PG qui, le 12 juin, invite tout le monde à discuter de la situation, seul le NPA qui répond OK. Quelques jours après, les JC convoquent une réunion commune le 21. Dans le même temps, une tentative de « front social » local part un peu seul, des syndicats appellent en ordres dispersés sans perspective nationale forte.

De tout cela, il n’en ressortira rien de bon si les choses partent « comme avant » avec une course au « leadership », sans retenir les leçons des élections 2017, à savoir que les gens ne veulent plus des « donneurs de leçon » qui veulent diriger pour mieux trahir après, ni de la mobilisation contre la loi El Khomri !

L’abstention massive est de ce point de vue inquiétante. La loi El Khomri qui a généré peu de grévistes mais de nombreuses et fortes manifestations serait suivie par des ordonnances allant plus loin dans la casse du code du travail. Où en somme nous de la mobilisation ? pas bien loin…

Nous voilà donc, au moins à Rennes, confrontés à un besoin de résistances et d’unité, sans oublier la solidarité avec tous les réprimés, condamnés et emprisonnés pour fait de manifestation.

Le Parti de Gauche s’inscrit dans cette nécessité de convergences et invite toutes celles et ceux qui souhaitent résister à le rejoindre.

Lettre Hebdo, Semaine 18.

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Macron 1er (Monarc 1) va plus loin qu’El Khomri

Le nouveau monarque et son gouvernement lancent une nouvelle attaque contre les droits de tou-te-s les salarié-e-s.

Nous avons eu la première loi Macron, largement inspirée par la commission Attali (dont Macron en a été rapporteur) mise en place par Sarkozy en 2007, adoptée avec le 49-3, le 06 août 2015 qui s’en prenait entre autres aux règles du travail du dimanche, aux métiers réglementés… La loi Rebsamen qui en août 2015 s’en prend aux règles de représentation des salariés et aux modalités de négociations… la loi El Khomri en 2016 poursuit ce travail de sape en inversant la « hiérarchie des normes », s’attaquant au paiement des heures sup, la durée hebdo du travail, le licenciement économique, la médecine du travail, etc.

Monarc 1 propose un projet qui va encore plus loin puisqu’il s’agit, ni plus ni moins, de la remise en cause du CDI. Nous le savions menacé avec El Khomri, nous y voilà avec Macron, inspirateur de la loi Travail.

Ce n’est pas rien car le CDI correspond à tout ce qu’un-e salarié-e souhaite d’avoir afin de stabiliser sa vie et garantir ses projets. Les intentions du gouvernement Macron-Philippe sont donc nuisibles à des millions de personnes.

La forme utilisée pour y parvenir est à la hauteur de la férocité du fond du projet, à savoir utiliser des « ordonnances », pire que le 49-3.

Aucune surprise de la part de Macron, les cabinets ministériels sont truffés de pro-MEDEF, lobbys et autres intérêts capitalistes.

Nous ne pouvons qu’en appeler à une mobilisation la plus large possible. Cette mobilisation commence évidement par le vote aux législatives.

Toutes les voix données aux candidat-es de la France insoumise permettront de créer les meilleures conditions possibles pour les luttes à venir, à l’Assemblée nationale, mais aussi dans les entreprises, dans la rue.

Si la loi El Khomri a accéléré la chute de Hollande, il serait impensable que la nouvelle loi Macron consacre « Monarc 1 » sur son trône.

Nos camarades impliqués dans leurs organisations syndicales auront à se confronter aux obstacles inhérents au « front social commun » pourtant essentiel à construire.

Nous ne cèderons pas, nous ne lâcherons rien !

L’heure des luttes approchent. Que les votes des 11 et 18 soient le plus favorable possible à la résistance sociale. Le Parti de Gauche s’emploiera de toute son énergie à ces mobilisations.

Lettre Hebdo, Semaine 17.

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Résistances !!

Avec Macron et ses adeptes au pouvoir, sans oublier ses mentors au CAC 40 et au MEDEF, nous voilà clairement dans une nouvelle période d’affrontements.

Vous avez « aimé » El Khomri, vous allez « adorer » Macron. Avoir la poursuite de la casse du Code du travail en action urgente et prioritaire, via des « ordonnances » démontre d’une volonté d’humilier les organisations syndicales, les cadres et salarié-es, les jeunes, bref toutes celles et ceux qui se sont mobilisés.

Le but est foncièrement politique, bien au-delà de l’aspect « technique » du code du travail. Casser les syndicats a toujours été la cible prioritaire de tous les pouvoirs libéraux/capitalistes.

Forcer en plein été la casse du code après les 6 mois de luttes, de violences policières, du discrédit du gouvernement Hollande- Valls renseigne sur le fond de la pensée politique de Macron. Nous le savions, maintenant nous y sommes.

Résister demeure le lien indispensable entre tous, pour défendre nos droits, nos codes, pour un autre projet de société.

Dans un tel contexte de haine de classe, la multitude de candidatures aux élections législatives, dites « de gôche » ou « de rassemblement de la gôche », par les mêmes qui ont tout fait pour nous attirer dans les primaires avec le PS, les mêmes qui ont tout fait pour polluer le véritable enjeu en plaçant la candidature de Hamon en travers de celle de JL Mélenchon, pose problème.

Ces mêmes qui se sont déchainés contre celles et ceux qui n’appelaient pas au vote Macron pour faire barrage à Le Pen, eh bien, ces mêmes ne parlent pas de faire barrage à Macron et sa politique antisociale, parce que cela les obligerait, en toute objectivité, à rejoindre les groupes d’appui de la France Insoumise et les 20% obtenus par la candidature de JL Mélenchon et le programme l’Avenir en Commun pour concrétiser une majorité de réelle opposition à sa politique et peu importe la carte du parti politique que les députée-es insoumis-es ont en poche !

Nous résisterons donc également à ces voix étranges de donneurs de leçons de conduite qui bien souvent « gèrent » des communes avec le PS, voire la droite, en tout cas beaucoup de « macronistes ».

Les insoumis-es, sont d’origines diverses, dont plus de 90% n’ont jamais adhéré à un parti. Que peut-on reprocher à tous ces gens, pourquoi ne pas s’engager avec eux/elles ?

Respect, implication et encouragements doivent guider notre participation comme adhérent-e du Parti de Gauche dans les groupes d’appui de la France Insoumise. Résistances !!

Lettre Hebdo, Semaine 16.

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Que tous les masques tombent !

La crise politique parvenant à un stade de décomposition inédit, permet, au plus grand nombre, de vérifier les faits et dires des uns et des autres. Jamais autant d’embrouilles n’auront permis de réfléchir sur la politique.

Hollande et Sarkozy sortis, le PS appelé à disparaitre par la bouche de ses propres responsables, LR au bord de l’implosion. Les conséquences de l’effondrement prévisible du PS avec son ralliement à Macron, remet les pendules à l’heure auprès de celles et ceux qui nous ont rabattu les oreilles sur l’unité JLM/Hamon. Comment n’ont-ils pas voulu comprendre que l’appareil politique du PS est une machine qui n’avait que faire des exigences politiques du moment, démocratiques, écologiques et sociales.

Notre ténacité a été la bonne orientation, d’où peut se construire l’espoir nourri par les 7 millions de voix, ces environ 1020 insoumis-es d’Ille et Vilaine organisés dans près de 65 groupes d’appui.

Notre parti a eu raison de mettre toutes ses forces dans la réussite de ce rassemblement citoyen. France Insoumise n’est pas « anti-parti », en tout cas, il ne le faudrait pas. Ce qui amène à regarder la manière dont d’autres partis, notamment ceux dépendant du PS, organisent la suite.

PCF et EELV partent aux législatives en dépit de la dynamique démontrée par FI. D’autres candidatures marginales se la jouent solo. Mais que comprennent-ils de la situation politique d’aujourd’hui ? Au moment où FI a révélé ces 7 millions de français-ses votant pour un programme, l’Avenir en commun, que plein de nouveaux-elles insoumis-ses rejoignent les groupes d’appui, s’organisent. Cette dynamique porteuse d’espoir est là, prête à agir aux législatives et pourtant ces organisations continuent à rejeter le cadre de FI pour agir, avec toutes sortes de prétextes futiles voire mensongers et insultant.

Leur réflexe « identitaire » signe une faute politique majeure. Ceux qui parlent de « rassemblement » de la « gôche » sont les mêmes qui ont appelés à voter Macron, très tôt. Le « rassemblement » de logos de partis vaut-il plus et mieux que le rassemblement citoyen France Insoumise, vivant, jeune, ayant obtenu près de 20% avec la candidature de Jean-Luc Mélenchon, bien sûr que non. Le financement des partis, basés sur le nombre de voix à ces élections, semble être leur seul motif, provoquant une multiplication des candidatures de témoignages et de division.

Les 600 insoumis-es qui ont défilé à Rennes à l’occasion du 1er mai n’ont-ils pas illustré ce que « dynamique » veut dire. Inédit à Rennes pour un cortège politique!

Pendant ce temps, la presse locale se déchaîne contre FI, prompte à vouloir l’enterrer au profit de la politique libérale portée par Macron et quelques « personnalités locales ».

L’heure est à l’action contre sa politique anti-sociale, à l’organisation dans FI pour permettre à toutes et tous d’agir. Notamment pour que les candidat-es de la France Insoumise recueillent le maximum de voix. Nous serons nos propres médias dans les quartiers, les communes, les entreprises, les gares…

Valls se propose comme candidat de la campagne Macron aux législatives consacrant son choix de la soumission au CAC 40 et au MEDEF. Nous avons ici des responsables PS comme André, Appéré, Cauet, Chapdeleine, Andro et tant d’autres qui ont soutenu la politique de Valls, appelé à voter Macron très vite et postulent pour un mandat de député avec l’étiquette PS. Nous appelons à les battre, tous, sans oublier ceux de droite et du FHaine!

La trahison des masses est suivie ainsi par la trahison de leurs propres militant-es et électeurs. Ainsi, la période qui s’ouvre permet d’envisager de bonnes surprises. Le combat est loin d’être perdu, nous n’en sommes qu’au début. Notre parti est disposé à prendre toute sa place pour faire gagner un maximum de député-es de la France Insoumise. Adhérer au PG demeure un point d’appui indispensable.

Lettre Hebdo, Semaine 15.

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Bravo les Insoumis-es !

La belle rencontre entre une orientation politique et une situation de crise politique générale a motivé des milliers de personnes à rejoindre la France Insoumise, créer des groupes d’appuis, prendre d’innombrables initiatives.
Le programme « L’Avenir en commun », les meetings, les discours et vidéos de Jean-Luc Mélenchon, les passages TV et la réussite de la marche pour la VIème république du 18 mars ont renforcé la France Insoumise avec une accélération extraordinaire depuis le 21 mars.
Les insoumis-es sont pour la plupart non adhérent-es à une organisation politique. Leurs parcours divers et variés donnent un contenu inédit à un rassemblement politique. Cette réalité démontre que le programme l’AEC et la prise de conscience des défis démocratiques, économiques et écologiques permettent, sans arrière-pensée ni calcul boutiquier, d’organiser et mettre en mouvement une masse immense de gens.
La démonstration ainsi faite donne une réponse à la question de la représentation politique des masses. Loin de vouloir la fin des partis, la réussite de la France Insoumise démontre au contraire qu’un rassemblement citoyen fonctionne y compris en ayant des membres de partis politiques en son sein. C’est le cas pour les adhérent-es du Parti de Gauche, mais aussi des communistes, des socialistes, des écologistes.
Aujourd’hui cette forme d’organisation a conquis une place énorme dans le pays, 20%, ce n’est pas rien. La suite de la bataille politique est déjà là avec les élections législatives. La France Insoumise sera présente dans les 8 circonscriptions d’I&V.
Mais, ces élections servant à calculer le financement des partis politiques, pour les 5 années à venir, amène beaucoup de partis, petits et moins petits, à se présenter pour aller chercher des financements.
Ainsi déconnectés de tout projet et dynamique politique, ces choix de boutiques peuvent diviser et éparpiller les voix contestataires, voire des électeurs-trices de JL Mélenchon. Ne nous y trompons pas, si ces candidatures sont légitimes, elles ne correspondent pas à l’urgente nécessité d’avoir des élus France Insoumise à l’Assemblée Nationale, portant le programme AEC.
Au lendemain du premier tour des présidentielles, une nouvelle vague d’insoumis-es rejoint les groupes d’appuis et en créent d’autres. Cet élan correspond à une exigence politique. Il nous revient, toutes et tous, de poursuivre et amplifier le mouvement réel qui trouve enfin la forme d’organisation et le programme qui lui convient.
Quant à la question : que votez-vous au second tour du 07 mai ? Aucune consigne hormis aucune voix pour le F-haine. A l’instar de beaucoup d’autres, les Insoumis-ses « méritent mieux que ça ».

Lettre Hebdo, Semaine 14.