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L’Urgence à se mobiliser les 10 et 14 octobre !

La politique développée sous l’égide de Macron par le gouvernement Philippe accélère les décisions anti-sociales et violentes par leur fond et leur forme.

Ce gouvernement enchaîne en quelques semaines une nouvelle Loi Travail XXL, dépassant largement ce que la Loi El Khomri avait entamé, à coup d’ordonnances et arrêtés, un projet de Loi logement détruisant le « modèle HLM », une Loi qui pérennise l’état d’urgence, un projet de loi de finance pour les riches, etc…

Rien de bien surprenant si nous regardons leurs promesses électorales, ni la sociologie des soutiens La République En Marche (LREM) mais plus grave, ils illustrent leur violence de classe à l’égard des opposants, les « fainéants », le « bordel au lieu de bosser », le mépris des élus et la diabolisation de la France Insoumise. Ils ne viennent jamais sur le programme politique de La France Insoumise (LFI) mais cherchent toujours à nuire pour nuire. Alors, quand on voit le niveau des élus LREM à l’Assemblée Nationale ou dans les médias où ils rivalisent de méconnaissance sur les dossiers, nous avons de quoi nous motiver !

Il est aussi temps que le « Média citoyen » voit le jour en janvier en se finançant d’ici là.

https://www.change.org/p/media-citoyen

Dans ce contexte, les ripostes collectives ont un peu de mal à émerger. La réussite des manifestations du 12 septembre masque les difficultés chez les jeunes, les retraités, les salariés dans leur ensemble. Les stratégies syndicales contribuent à obstruer la voie de l’unité et de la clarté contre cette politique. Pour autant l’aspiration à combattre existe.

A Rennes, les blocages économiques, certes limités, n’ont pas cessé. La mobilisation des jeunes avec celle des salarié-es, notamment les fonctionnaires, le mardi 10 Octobre va révéler le niveau d’engagement collectif pour stopper Macron et sa politique.

L’attaque frontale terrible lancée par Macron contre « le modèle HLM » avec des conséquences pour tous les locataires, privés et publics, nécessite que la mobilisation prévue à la Préfecture samedi 14 soit la plus forte possible.

Le Parti de Gauche mettra toutes ses forces dans ces moments décisifs et appelle tout le monde à participer et faire participer aux manifestations prévues à Rennes et devant les sous-préfectures le 10 Octobre à l’appel des organisations syndicales et des jeunes ainsi que le rassemblement devant la préfecture de Rennes samedi 14 à 15h00 à l’appel de plus de 60 associations en défense du logement HLM et de tous les locataires.

Lettre Hebdo, Semaine 23

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Le logement social en grand danger …

Les récentes annonces du gouvernement concernant le « logement social » ouvrent une attaque terrible contre le logement HLM soit 4,7 millions de logements pour près de 9,6 millions d’habitants.

Tout y passe :

_le financement d’état asséché avec l’extinction des moyens du FNAP (Fonds National d’Aide à la Pierre), déjà largement détérioré par les gouvernements précédents.

_les moyens propres des bailleurs sociaux asséchés par la baisse imposée des loyers à hauteur de la baisse des APL. Environ 60€. Risques de licenciements chez les bailleurs. Les collectivités locales dénonceront les garanties des prêts. Faillites et fusions à venir.

_les locataires risquent de subir des hausses de loyers sévères s’ils ne perçoivent pas d’APL, une augmentation forte du SLS (Surloyer), des immeubles moins bien entretenus, un environnement dégradé, pour tout le monde.

_des divisions : entre les locataires du secteur privé pas concernés et ceux des HLM. Entre ceux qui perçoivent les APL et les autres. Entre les bailleurs sociaux publics (OPH) et les privés (ESH). Notons que les OPH ont une part plus forte de locataires pauvres (54%).

_Baisse drastique de programmes neufs. Menaces sur l’emploi dans le bâtiment, localement.

_ Suppression de normes pour les constructions neuves et les réhabilitations. Abandon du prêt à taux zéro…

Concrètement, à Rennes, le projet de « loyer unique » cher à Mme Appéré et Mrs. Cauet et Puil, basé sur l’optimisation des APL est directement remis en cause. Ils ont beau jeu aujourd’hui de défendre les locataires alors qu’ils n’ont pas voulu entendre les associations qui dénonçaient cette stratégie fragile, par ailleurs toujours pas clairement démontrée.

Les projets de réhabilitations NPRU (Nouvelle Politique de Rénovation Urbaine) de Maurepas et du Blosne, signés en grandes pompes par Hollande en début d’année risquent de perdre de leur intensité. Les habitants de la rue de la Marbaudais, d’Emmanuel Mounier, de Brno et Place de l’Europe n’apprécieront certainement pas, car ils attendent que leurs logements soient ou reconstruits ou réhabilités pour le même loyer.

Tous les locataires doivent savoir que la politique de Macron est directement tournée contre leurs intérêts. Il y a donc URGENCE à donner les infos dans les quartiers, à se mobiliser, à interpeller les élus LREM. 47% des attributions de 2016 ont concerné des ménages aux revenus inférieurs au seuil de pauvreté (<1000€). C’est tout le modèle social et économique des HLM qui est visé à l’instar des ordonnances qui détruisent le code du travail. Prenons l’exemple du bail précaire qui sera adossé à la durée de son contrat de travail ! Leur politique est très cohérente. Macron et Philippe veulent aller vite et fort. Leur modèle économique et social d’inspiration libérale ne s’encombre pas de négociations, de débats, d’états généraux. Leur pensée est essentiellement de nature financière, leurs méthodes sont brutales. Aucune mesure prise contre les capitalistes, les spéculateurs, les actionnaires. Le logement HLM doit être défendu, nous y avons tous intérêt pour ne pas laisser l’énorme patrimoine HLM aux appétits des spéculateurs. L’heure est à la mobilisation, bas les pattes devant les HLM ! Pas un moment à perdre. Il faut des financements publics et produire massivement des logements avec des critères écologiques corrects. Le 14 Octobre se dérouleront des manifestations en défense des APL, et plus largement de défense du logement social. Le Parti de Gauche sera partie prenante. Vous pouvez signer cette pétition : http://vivelapl.org/ Lettre Hebdo, Semaine 22

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Une nouvelle fois les dispositifs d’hébergement existants sont saturés …

Une nouvelle fois les dispositifs d’hébergement existants sont saturés.
Le 115 ne peut donner de solution à toutes les demandes.
Pourtant, depuis plus d’un an, 160 migrants dont 70 enfants, ayant séjourné à la Poterie,
avec le soutien de plus de 40 organisations ont respecté les termes d’un commodat avec
la ville de Rennes et le promoteur en libérant les lieux le 17 juillet.
A ce jour des familles avec enfants n’ont pas de solutions d’hébergement proposées.
Les familles se retrouvent dans les pires difficultés, sans oublier celles liées à l’inscription
dans les écoles.
D’autres migrants arrivent et subissent la même hypocrisie.
Nous entendons aujourd’hui que le problème ne serait ni d’ordre financier, ni d’ordre
de moyens en locaux mais uniquement politique.
C’est pourquoi le Parti de Gauche interpelle M. le Préfet, Mme la maire et les députés
de Rennes, tous inspirés par la politique de M Macron à donner d’autres réponses aux
migrants et les associations que celle de rester à la rue.
Honte aux paroles non tenues, honte aux stratégies visant à utiliser les associations comme
gestionnaires de la détresse humaine que l’État ne veut pas voir.
Nous exigeons qu’une structure d’accueil digne, avec du personnel formé soit créé à Rennes.
Pousser tout ce monde à occuper des locaux et ouvrir des « squats » n’est pas la bonne solution.
Le Parti de Gauche apporte son total et entier soutien aux migrants et aux associations.

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Pollution de la Seiche, il y a urgence !

La Seiche fait partie des rivières les plus polluées de France depuis longtemps.

Le bassin de la Vilaine fait partie des bassins du SDAGE Vilaine très en retard sur la restauration d’une bonne qualité d’eau de surface.

Régulièrement des interdictions pour la pratique sportive aquatique, pour la baignade, pour la pêche, démontrent que les problèmes de pollution demeurent récurrents.

Ces pollutions ne viennent ni des poissons, ni des oiseaux, ni des plantes. Dénoncer l’action de l’homme, les productions industrielles ou agro-alimentaires et certaines pratiques illégales est la bonne piste. Ce qui semble le cas pour LACTALIS. Nous y rajouterons des pratiques encore estimées légales qui contribuent à polluer les sols, donc l’eau et l’air.

La responsabilité incombe donc essentiellement aux responsables politiques.

Le Parti de Gauche dénonce l’incurie des majorités de droite, du PS et de leurs alliés électoraux qui ont eu tous les pouvoirs locaux pendant des décennies.

Aujourd’hui la nouvelle majorité politique, fédérant les deux précédentes, n’ouvre pas de perspective de rupture.

Il suffit d’écouter les associations qui œuvrent à la qualité de l’eau, les associations de pêcheurs qui connaissent la vie aquatique de nos cours d’eau.

Trop de temps de perdu, trop d’hypocrisie, trop de pollution, ça suffit.

M. le Préfet, les députés « En marche », les élus locaux, seraient bien inspirés de déclarer « cause prioritaire », la restauration d’une bonne qualité d’eau de surface dans les meilleurs délais, et prendre toutes les mesures de formation, d’accompagnement, de protection des cours d’eau.

Il s’agit d’un problème de santé publique.

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Être élu et militant à Rennes …

Trois camarades vivent depuis 2014 au rythme des conseils municipaux de Rennes et du conseil de Rennes métropole. Deux avec un mandat d’élu, le troisième comme assistant sur un poste (réel) à mi-temps.

Les interventions de nos élus, positionnés dès le départ en « opposition de gauche », sont limitées à poser des questions en commission, sur les projets de délibérations, soit une dizaine de jour avant la date du conseil et de notre connaissance de l’ordre du jour.

Être dans l’opposition nous cantonne donc à intervenir en séance avec une déclaration politique à l’ouverture du conseil, limitée à 3 minutes (proportionnel au nombre d’élus). Nous pouvons également intervenir sur chacun des projets de délibérations. Ces interventions font l’objet de réponses en direct ou pas, mais en aucun cas peuvent générer un échange plus fourni. Ce qui signifie qu’une question posée ou affirmation, qui reçoit une réponse erronée ou mensongère ou en esquive totale, ne peut faire l’objet d’une remarque de notre part, il n’y a pas de débat.

Nous avons régulièrement droit à des silences ou des réponses arrogantes, de « donneurs de leçons », rarement de réponses précises à des points précis, mêmes techniques.
Aucun étonnement à ces postures puisque régulièrement nous intervenons en pointant le décalage entre élus e citoyen-nes. Évidemment, il leur arrive d’aller sur le terrain, mais la question de fond n’est pas d’aller serrer des mains ici et là ou boire un coup en promettant des subventions, mais de placer (re) le citoyen-ne au cœur de la réflexion et de l’élaboration politique dans la ville.

Toutes nos interventions découlent de ce paradigme, la proximité réelle entre élu-militant et citoyen-ne, qui n’a rien à voir avec copinage, clientélisme ni « faire à la place de… ». Nous avons à faire avec des « élus-gestionnaires » à la place de militants politiques.

A Rennes Métropole, Yannick obtient des réponses soit lapidaires, soit elles essaient de caricaturer la question en mettant en cause les valeurs et les engagements de celui qui la pose. A Rennes, Yannick et Jean-Paul écopent de temps en temps des mêmes réponses arrogantes et personnalisées, comme ce lundi 26 au conseil municipal.

Depuis le score de JL Mélenchon au premier tour de l’élection présidentielle, les relations déjà difficiles, se sont nettement détériorées. Mais dans notre mandat d’élu prolongeant notre action militante, nous ne sommes pas étonnés et lions ce qui va crescendo avec les raclées électorales qu’ils prennent tous.

Nous continuons à rencontrer régulièrement des syndicalistes, associatifs et autres collectifs d’habitants, allons sur les lieux d’actions et participons aux manifestations et nous y sommes très bien.

Nos élus tiennent bon et attendent avec impatience que l’insoumission visible au printemps 2017 se mette d’ores et déjà en réflexion pour préparer les élections municipales de 2020.
Un coup de balai s’impose à Rennes et Rennes Métropole. La deuxième force politique de Rennes, de la métropole et même du département qu’est La France Insoumise peut et doit s’affirmer, s’exprimer, s’organiser.

Lettre Hebdo, Semaine 19.